Lesaimantsdelapyramide

DES AIMANTS POUR VIVRE MIEUX

Nous publions ici le courrier que nous avons envoyé à l'AFSSAPS lorsqu'ils nous ont demandé de produire '' un memoire écrit et tous documents utiles destinés à établir le caractère véridique de (notre) publicité ''
Laissaud, le 3 mai 2011
Patrick AGULHON L'Oiseau bleu Chef lieu 73800 LAISSAUD
AFSSAPS
143/147 Bd Anatole France 93285 Saint-Denis Cédex
Réf. 004-03-11
Madame,
Votre attention a été attirée par notre site '' lesaimantsdelapyramide.com '' pour lequel vous nous demandez de produire des documents destinés à établir le caractère véridique de notre publicité.
Tout d'abord nous tenons à vous préciser qu'en aucun cas nous n'indiquons l'usage des aimants comme diagnostic.
Ensuite nous sommes une toute petite structure et n'avons pas les moyens de faire effectuer des tests et études cliniques scientifiques satisfaisantes au regard d'un cahier des charges tel que celui demandé pour les AMM. Mais dans le cas du magnétisme une littérature abondante est facilement identifiable ainsi qu'une expérimentation et ce depuis l'Antiquité. Nous pourrions citer : Aristote, Pline, Avicenne, Paracelse, Gilbert médecin de la reine Elisabeth et enfin plus proche de nous et '' père du magnétisme '' Mesmer, l'abbé Le Noble. A tel point qu'en 1780 la Société Royale de Médecine demanda une expertise sur la '' Nouvelle méthode thérapeutique '' qui conclue que '' les avantages du magnétisme ne peuvent être méconnus et contestés... il parait devoir un jour devenir en médecine d'une utilité, sinon grande, du moins aussi réelle, qu'il [l'aimant] l'est maintenant en physique ''. Au 19ème siècle de très nombreux travaux ont été publiés sur l'action curative de l'aimant : Alibert, Babinski, Condamine, Durville, Encausse, Israel, Maggiorani, Thouret, Hahnemann
Tombé dans l'oubli, cette science refait surface de nos jours et de nombreux travaux sont menés. Au Japon le professeur Nakagawa dans les années 58-60 publie le résultat de ses travaux sur l'implication des champs magnétiques dans certains troubles organiques. En Chine populaire les hôpitaux utilisent régulièrement les aimants en lien avec les points d'acupuncture.
Les médecins russes les utilisent pour soigner les malades amputés
En France, ils font l'objet d'expérimentation dans de nombreux services hospitaliers et notamment à l'hôpital St Anne à Paris, sous la férule du Dc Baron et du Dc Tanios. Le Dc Orengo, chirurgien orthopédiste diffuse largement le résultat de ses travaux dans l'expérimentation clinique, en traumatologie. Les professeurs Mei, Senelar et Vannereau, en 1985, confirment l'action des champs magnétiques sur le corps humain Jusqu'à l'Institut de Recherche Biologique Yves Ponroy qui sponsorise de nombreuses études tant dans le milieu hospitalier qu'en cabinet libéral.
Ce sont aussi les kinésithérapeutes, confrontés aux douleurs et aux diverses pathologies de leurs patients qui utilisent et préconisent leurs usages au vu des résultats qu'ils obtiennent personnellement.
En définitive ce sont les malades eux-mêmes, qui valident l'usage de l'aimant, au-delà de l'effet placebo.
Ainsi si nous ne sommes pas personnellement en mesure de mener nous-mêmes des études expérimentales, nous nous appuyons sur un usage traditionnel remontant à l'Antiquité, revisité par les thérapeutes actuels, qu'en aucun cas on ne peut taxer de charlatans, ayant eux-mêmes dirigé des études cliniques.
De plus nous travaillons en collaboration avec des masseurs kinésithérapeutes et notamment M. Claude Roullet dont nous nous contentons de publier de nombreux extrait de ses travaux, ainsi que les témoignages spontanés de patients.
Par ailleurs, dans le Vidal lui-même, on trouve des aimants en terres rares, comme les nôtres, préconisé en cas '' de douleurs articulaires et musculaires, anciennes ou récentes, seul ou en adjuvant dun autre traitement '' (Physiomag®). Cest donc bien que l'usage et les vertus des aimants dans le cas de douleurs sont reconnus par les autorités.
Cependant, loin de nous la volonté de nous mettre '' hors la loi '' . Aussi dans un souci de conciliation, nous sommes prêts à étudier à nouveaux les textes publiés, sans cependant les vider de leurs substances.
Ne pouvant nous rendre le jeudi 12 mai à la réunion de la Commission nous nous en remettrons à votre décision.
Dans cette attente, nous vous prions de recevoir, Madame, l'expression de nos sentiments distingués.
P. AGULHON
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